Liens entre alimentation et le cancer

La nutrigénomique n’existe que depuis quelques temps. Cela n’est cependant empêché ses praticiens de savoir que les radicaux libres se trouvant dans certains aliments peuvent être à l’origine d’un cancer. On a d’ailleurs su depuis quelques années qu’un cas sur cinq de cancer est lié à l’alimentation. D’où la nécessité de connaître les aliments à éviter et ceux à privilégier.

Bonne alimentation et cancer : un lien évident

Le cancer n’est seulement pas héréditaire ou lié aux hormones naturelles. Beaucoup savent déjà que le tabac et les maladies infectieuses jouent un rôle important dans son développement. Rares sont toutefois qui sont persuadées qu’une mauvaise habitude alimentaire peut également causer cette maladie. La nutrigénomique a ainsi été crée afin d’étudier le lien entre le cancer et l’alimentation. Elle a déjà permis de savoir que les radicaux libres se trouvant dans certains aliments est à la source de diverses dégradations cellulaires. Celles-ci provoquent par la suite une modification du matériel génétique et des chromosomes, un phénomène qui crée les mutations. Les antioxydants jouent un rôle important dans la réparation de ces dernières. Ils constituent donc un des critères de choix important d’une bonne nutrition contre le cancer.

La bonne nutrition anti-cancer

Suite à la dernière conférence annuelle de l’Institut Américain des recherches sur le cancer (AICR), on sait les légumes, les fruits et les céréales complètent permettent de mieux lutter contre le cancer. Ils devront ainsi composer le 2/3 des repas journaliers.

Les fruits et les légumes, en particuliers, permettent de réduire les risques de développement des cancers de l’estomac, du poumon, de la bouche et du tube digestif. Cela est dû notamment à leur contenance en des composants protecteurs contre les cancers. On peut notamment citer, parmi ceux-ci, les anti-oxydants, les fibres, les vitamines et les minéraux. Par ailleurs, en mangeant régulièrement des fruits et de légumes,  une personne peut réduire efficacement son risque d’obésité. Rapellons le en effet, le surpoids accroît le risque de développer un cancer.

Plusieurs études ont permis de soutenir les conclusions de l’AICR. Tel est le cas l’étude EPIC qui a permis de soutenir qu’on peut réduire de 30% l’incidence des cancers du côlon et du rectum avec une alimentation riche en fibre. Une étude américaine, de sa part, a permis d’affirmer que ces substances contribuent également fortement à la réduction de risque de développer un cancer de l’intestin grèle. Ce qui a conduit Herbalife à proposer son complément alimentaire riches en fibres à base de plantes

Les aliments qui accroient les risques

Une portion de viande rouge et une charcuterie de 50g par jour accroient respectivement le risque de cancer colorectal de 29 et de 21%. Cela est dû à la teneur en fer héménique pour la première et à la présence de sels nitrés dans la seconde. La quantité hebdomadaire maximale recommandée pour la viande rouge est donc de 500 grammes. La moitié est idéale pour la charcuterie. Mais comment peut-on atteindre ses apports recommandés en protéine avec un tel régime ? Des spécialistes en bonne nutrition recommandent la substitution de la viande rouge et de la charcuterie par de légumineuses, des poissons, de viandes blanches et d’œufs.

Le sel peut accroître le risque de cancer de l’estomac et les boissons alcoolisées celui  de la bouche et du tube digestif. L’excès d’aliments de sa part est responsable d’une partie des cancers du sein, de l’endomètre et du rectum. Tous ces produits doivent donc être consommés avec modération.

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