Ce qu’il faut savoir sur la nutrition entérale

À cause d’un handicap, d’une maladie chronique ou d’un cancer, certaines personnes n’arrivent pas à s’alimenter normalement. Elles devront pourtant assouvir les besoins énergétiques de leur organisme pour éviter une dénutrition. L’entrée en jeu de la nutrition entérale est incontournable dans ce cas.

Comment définir la nutrition entérale ?

Il s’agit d’une technique de nutrition artificielle consistant à administrer l’alimentation sans passer par la voie orale. La nutrition entérale est prescrite lorsque la voie normale s’avère impossible ou insuffisante. L’impossibilité de la voie orale est notamment liée à l’obstruction des voies digestives hautes et à l’incapacité du patient à s’alimenter. Pour lui apporter tous les macronutriments et micronutriments nécessaires au bon fonctionnement de son organisme, les médecins peuvent choisir de les administrer directement dans leur estomac ou dans leur intestin via une sonde.

Les fausses routes compromettent l’atteinte par une personne des valeurs nutritives dont elle a besoin. Elles constituent ainsi l’une des importantes raisons du recours à la nutrition entérale. L’alimentation orale est également possible, mais l’intéressé manque d’appétit, a un besoin accru en énergie ou une malabsorption. Dans ces cas, la nutrition entérale est la solution indiquée, aux côtés de la nutrition parentérale (par perfusion intra-veineuse) et la prise de compléments multi-vitaminés Herbalife ou autres.

Cette technique est-elle avantageuse ?

A l’opposé de la nutrition parentérale, la nutrition entérale permet aux tubes digestifs et des organes associés d’être en fonction. Elle ne compromet donc pas au mécanisme de l’appareil digestif. Ce qui permet de penser à un retour rapide à l’alimentation par voie orale. C’est également une solution favorisant la récupération d’une maladie, en lui apportant les nutriments nécessaires pour un meilleur rétablissement. Il est par ailleurs possible, à certaines conditions, pour le patient de continuer de se nourrir normalement tout en s’alimentant via une sonde, une façon de préserver le plaisir de manger. Dernier avantage, la nutrition entérale peut se faire à domicile, suite au traitement d’une maladie. Ce qui permet à un patient de réduire son séjour hospitalier après une nette amélioration de son état.

 

Les modes d’administration proposés pour une nutrition entérale

Étymologiquement, le mot « entérale » vient du grec « entéron » qui signifie, intestin. Le mode d’administration le plus classique pour permettre au patient d’atteindre les valeurs nutritives essentielles pour le bon fonctionnement de son organisme via cette technique est donc la Jéjunostomie. Dans ce mode de nutrition entérale très prisé en milieu hospitalier, on pratique une entrée directe vers l’intestin de macronutriments et de micronutriments via le ventre. Cette option cède de plus en plus la place à la gastrostomie, un mode d’administration dans lequel, la sonde entre par le ventre avant de se diriger directement vers l’estomac.

La sonde naso-gastrique est un mode d’administration impliquant une entrée d’une sonde gastrique dans le nez pour aller vers l’estomac. La sonde naso-duédonale, elle,  se dirige vers l’estomac en entrant par le nez.

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